Dernière journée avec nos
correspondants, nous nous retrouvons pour nous rendre au musée d'art modernede Fribourg. Am letzten Tag unserer Begegnung mit unseren Korrespondanten begaben wir uns gemeinsam ins Museum.
Les gilets fluo, c'est nous, impossible de nous perdre.... Martine, l'une des maîtresses, n'a pas de gilet... Dommage, nous allons "un peu" la perdre
! Die Kinder mit den fluoreszienden Westen sind wir. Es kann also keiner verloren gehen ! Eine der Lehrerinnen, Martine, trug keine Weste. Hoffentlich geht sie uns
nicht verloren... Schliesslich waren wir alle gerichtet, um ins Museum hinein zu gehen.
Finalement, nous nous retrouvons
tous et nous nous apprêtons à entrer au musée...
Là, nous allons faire 2 groupes, un français, un allemand, et comme il y a eu un souci dans la réservation, la conférencière spécialisée en français n'est pas là,
la maîtresse va donc jouer les traducteurs. Un aller retour dans les 2 langues avec toutes nos questions et leurs réponses .
Nous allons d'abord découvrir une "sculpture" qui nous interpelle : des chaises plus ou moins brûlées reliées entre elles et au plafond par un ensemble de fils noirs comme une toile
d'araignée. Wir bildeten 2 Gruppen, eine französische und eine deutsche. leider gab es eine Panne. Die französische Führerin war nicht da,
obwohl sie bestellt worden war. Also übersetzte die französische Klassenlehrerin. Es gab ein Hin und Her zwischen den beiden Sprachen mit all den vielen Fragen und Antworten.
Wir betrachteten zunächst ein Kunstwerk, das einige Fragen aufwarf : mehr oder weniger verbrannte Stühle, die durch schwarze Fäden miteinander verbunden waren, und die von der Decke hingen,
ähnlich wie einem Spinnennetz.
Il s'agit de l'oeuvre d'un plasticien Japonais Chiharu Shiota. Il est né à Osaka en 1972 et il vit depuis 1999 à Berlin.
Pour la petite histoire, le musée de Fribourg (Museum für neue Kunst) était avant une école. L'artiste a donc récupéré des chaises de cette école, il les a fait brûler puis les a installées
dans cette salle. Une manière de ne pas oublier les écoliers ayant étudié dans ce lieu, ces derniers ont rêvé, leurs songes sont matérialisés par ces fils qui s'envolent vers le
ciel... Es handelte sich um das Werk des japanischen Künstlers Chiharu Shiota. Er ist 1972 in Osaka geboren und lebt seit 1999 in
Berlin. Das Museum für neue Kunst war früher eine Schule. Der Künstler hat die Stühle dieser Schule geholt, sie abgebrannt und sie dann in
diesem Raum gestellt. Ein Art, die Schüler, die hier gelernt haben, nicht zu vergessen. Die Träume, und Gedanken der Schüler sind hier gegenständlich geworden durch die Fäden, die in den Himmel
fliegen.
Après nous être promenés dans les différentes salles, les ateliers sont mis en place: Danach sind wir durch die anderen Räume gegangen. Hier sind auch die Werkräume.
Sucht ein Bild mit viel Rot...
Sucht ein Bild mit viel Blau...
Sucht ein Bild mit viel Gelb...
Pour le rouge, c'est celui que nous choisissons... Et les questions démarrent. Où trouve-t-on cette couleur dans la nature ?
Quelle impression cette couleur donne-t-elle ? Le rouge, c'est le sang, la lave, la chaleur... c'est aussi la couleur du coeur qui est offert à la St Valentin... Wir wählten rot und die Fragen begannen. Wo findet man diese Farbe in der Natur ?
Welchen Eindruck hinterlässt diese Farbe ? Rot, das ist das Blut, Lava, Hitze... Das ist auch die Farbe der Herzen, die am St Valentinstag angeboten werden.
Tableau de Friedemann Hahn. Auf See (sur le lac) 1996
Celui-là est retenu par le groupe qui devait trouver du jaune...
Le jaune, c'est le soleil, les fleurs, le beurre, les oiseaux, la chaleur...
Le bleu, c'est le ciel, la mer, la glace, le froid, les vacances... Das wurde für die Gruppe ausgewählt, die Gelb suchen sollten. Gelb, das ist die Farbe der Sonne, der Blumen, der Butter, der Vögel,
der Hitze...
Blau, ist der Himmel, das Meer, das Eis, die Kälte, die Ferien... Après ces premiers échanges sur les couleurs, nous allons mettre en pratique ce que nous venons de voir.
Comment retrouver d'autres couleurs à partir de ces couleurs primaires ? Nach diesen ersten gedanken über Farben machten wir uns an die praktische Arbeit.
Demonstration unserer Museumspädagogin, wie man "Terra Cotta" benutzt, das man in der Natur vorfindet. Wenn man möchte, dass die Farbe hält, muss man Leim zufügen, wenn nicht, verwischt
es.
Démonstration de notre animatrice qui a utilisé de la poudre "terra cotta" que l'on trouve dans la nature. Si l'on veut que la peinture tienne, il faut y ajouter de la colle, sinon, cela
s'efface...
Nous allons travailler en cercles et occuper toute la feuille, nous avons sur notre palette les 3 couleurs de base. Les lignes bleues, jaunes et rouges vont nous permettre de réassembler
ensuite nos oeuvres au retour à Vimoutiers. Wir arbeiten im Kreis um ein Papier und füllen es ganz aus. Wir benützen die 3 Grundfarben. Auf Grund der blauen, gelben und roten
Linien können wir dann zu Hause in Vimoutiers die Werke wieder zusammensetzen.
C'est parti !!!
Nous avons réussi à boucler, comme bien sûr nous voulons emporter nos chefs d'oeuvre, nous allons sécher la peinture avec un sèche cheveux...
Et ensuite nous allons commenter ce que nous avons réalisé devant les copains... Anschliessen erklären wir unseren Mitschülern, was wir gearbeitet haben.
Et là, nous nous rendons compte qu'il est plus facile de peindre que d'expliquer avec des mots pourquoi nous avons utilisé ce mélange de couleurs plutôt qu'un autre... Und dabei stellten wir fest, dass es leichter ist zu malen, als mit Worten zu erklären, warum wir diese oder jene Farbe benutzt
haben.
Le voleur est rentré dans la banque avec une cagoule et ont menacé le banquier avec un pistolet.
Des témoins ont vu le voleur dans la banque en train de voler l’argent, il est parti en voiture avec un fusil à pompe.
L’inspecteur Lafouine interroge les 4 suspects :
- Ludo a la jambe dans le plâtre depuis qu'il est tombé du haut d’une échelle.
- Steven était aux toilettes au moment du vol. Il parle mal, il est gros et agressif.
- Jérémy est aveugle. Un chat lui a crevé les yeux il y a longtemps.
- Rémi est chauffeur de taxi. Il a les cheveux noirs.
L’inspecteur Lafouine n’a pas besoin d’un long interrogatoire pour trouver le nom du voleur.
Quel est le nom du coupable ?
Réponse: Rémi, parce que c'est le seul à pouvoir conduire une
voiture.
Nous mettons nos casques comme
les mineurs et surtout nous enfilons nos blousons, il fait très chaud ce jeudi 9 mai, plus de 25° à 11h mais à l'intérieur de la mine, il va faire environ 12°.
Nous entrons dans la mine par la galerie "Gegentrum".
Nous repérons tout de suite les outils du mineur (au-dessus du mot Gegentrum: la pioche et le marteau) Notre guide d'ailleurs va nous les montrer:
Nous sommes dans la plus grande mine d'Allemagne, avec 100 km de galeries sur 22 niveaux. Voici le plan de la mine.
Les minerais exploités étaient l'argent, le plomb et le zinc. L'argent était très important au Moyen-Âge, c'était un métal rare utilisé pour battre la monnaie.
Cet argent permit donc la construction de la cathédrale de Fribourg au 13e siècle.. Le plomb était utilisé pour faire des conduites d'eau ou pour faire des boulets de canon. Le zinc servit
beaucoup plus tard, au 19e siècle, pour protéger le fer de la corrosion (de la rouille).
Nous écoutons sagement l'histoire de cette mine. L'une des galeries par exemple s'appelait la galerie de la sage-femme. Comme une galerie reliait les 2
villages de Kappel et de Hofsgrund, lorsqu'il y avait un accouchement, la sage-femme avait le droit de traverser la galerie pour se rendre d'un village à l'autre afin d'éviter de perdre un
temps fou à faire le tour de la montagne.C'était exceptionnel car sinon aucune femme n'était tolérée dans la mine.
Ca, c'est la lampe grenouille. C'est une lampe à huile du 18e siècle, elle avait une autonomie de 8h. Au début du Moyen-Âge, les galeries étaient creusées à la main. Un mineur avançait approximativement de 3 cm par jour! A partir du 20e siècle et grâce aux
machines modernes, il sera possible de creuser 1 m en seulement 5 min.
Voilà la vue que les mineurs avaient lorsqu'ils sortaient épuisés des galeries...
Et nous retrouvons Estéban qui a pu déguster "ein Apfelstrudel" en nous attendant, il a l'air content...
Après cette superbe randonnée à
1200 m d'altitude au Schauinsland avec nos correspondants, Jean nous emmène à l'écoquartier Vauban de Fribourg.
Tram à l'entrée du quartier Vauban, peu de voitures, des vélos partout et de nombreux enfants... Cette ligne de tramway a été inaugurée en 2006 et elle relie le quartier Vauban au centre ville de Fribourg (4 km)
De la fin dela seconde guerre mondiale jusqu'en 1992, ce quartier était une caserne occupée par les Forces Françaises
stationnées en Allemagne. Lorsque les troupes françaises partirent, le quartier fut entièrement réhabilité. Ici, l'un des bâtiments de la caserne conservé et rénové, Sur le toit des panneaux
solaires...
Nach diesem herrlichen Ausflug zum Schauinsland (1200 m ) führte uns Jean in das Öko-Viertel Vauban. Wir sehen die Straßenbahn am Eingang zum
Vauban, wenig Autos, überall Fahrräder und viele Kinder.
Diese Straßenbahnlinie wurde 2006 eingeweiht und verbindet Vauban mit dem Stadtzentrum ( 4 km ).
Nach dem 2. Weltkrieg benutzte das französische Militär die Kasernen hier. Im Jahr 1992, nach Abzug der französischen Truppen wurden die
meisten Kasernen abgerissen, und das Gelände neu bebaut.
Hier sieht man eine noch erhaltene renovierte Kaserne, die auf dem Dach Solarzellen hat.
Il y a plus de 2000 logements dans ce quartier mais nous avons tous ressenti une impression de tranquillité. Il y a des fleurs partout, des glycines qui
grimpent jusqu'aux derniers balcons.... In diesem Viertel sind mehr als 2000 Wohnungen, und
trotzdem war es sehr ruhig. Überall waren Blumen, Glyzinen, die bis zum höchsten Balkon wuchsen.
Mêmes les abris à vélos ou à poubelles ont des toits végétalisés... Sogar die Stellplätze für Fahrräder und Mülleimer haben bepflanzte Dächer.
Les maisons sont à énergie positive (beaucoup sont alimentées à l'énergie solaire et toutes sont aux normes HQE (haute qualité environnementale)
Alle Häuser sind Niedrig- Energie-Häuser ( viele werden mit Sonnenenergie bewirtschaftet und entsprechen dem Niedrig-Energie-Standard
).
Notre promenade se termine. Partout nous avons vu des aires de jeux et des mini-jardins devant chaque entrée d'immeuble; nos représentants au Conseil municipal des jeunes de Vimoutiers,
Jessy, Estéban et Johan ont bien l'intention de montrer qu'avec un peu d'idées et beaucoup de fleurs, il serait peut-être possible de transformer le quartier de la Banane qui est si triste,
un dossier à suivre !!! Ca sert aussi à ça, les voyages à l'étranger : à prendre des idées !
Unser Rundgang ist zu Ende. Überall gab es Spielplätze und vor jedem Hauseingang kleine Gärten.
Unsere jungen Vertreter im Gemeinderat von Vimoutiers, Jessy, Estéban und Johan wollen aufzeigen, dass es möglich ist, das trostlose Viertel
( La Banane ) mit einigen Ideen und viel Blumen zu verändern. Ein Bericht folgt!!!
Reisen ins Ausland dienen auch dazu, Ideen zu sammeln.
Nouvelle excursion au
Schauinsland cette fois-ci. Le temps est merveilleusement beau et pour prendre le téléphérique, c'est une aubaine. Nous allons pouvoir admirer une grande partie de la Forêt Noire et de ses
différents sommets.
Nous attendons nos correspondants en bas du téléphérique, au petit village d'Horben :
Ils se font attendre et la maîtresse est un peu inquiète car un rendez-vous est pris là-haut dans la mine... En désespoir de cause, elle commence à nous faire monter dans les cabines :
Et heureusement, Sigrun arrive toute essoufflée avec Anja et les élèves, ils avaient mal regardé les horaires de bus !!!
La montée peut se faire, c'est parti pour 3,5 km, c'est le plus long téléphérique d'Allemagne.
A Horben, nous nous trouvons à 473 mètres, quand nous aurons parcouru les 3,5 km, nous serons à 1220 mètres d'altitude.
En montant, nous apercevons des éoliennes. Elles n'ont pas été installées au sommet du Schauinsland car c'est une zone protégée, elles sont donc tolérées plus bas...
Nous allons commencer notre journée avec la découverte du musée de la mine (voir le compte-rendu) ensuite pique-niquer avec les correspondants devant l'entrée de la mine... Nous avons trop faim
et il nous faut des forces pour grimper jusqu'au sommet.
Sigrun part en tête !
Nous apercevons les dernières plaques de neige, elles ne vont pas rester longtemps s'il continue à faire aussi chaud qu'aujourd'hui...
Nous avons quelques soucis avec la batterie du scooter d'Estéban qui n'a pas aimé la grimpette. Elle est dans le rouge ! Il va falloir le laisser sur le côté et
des randonneurs sympa et costauds vont nous permettre de l'emmener jusqu'au sommet. Il était hors de question qu'il ne se rende pas compte à quel point c'est beau vu de si haut !!! D'un côté, on voit Fribourg dans la vallée... Et de l'autre, il fait tellement beau que l'on aperçoit la chaîne des Alpes avec le Mont Blanc. Oui, oui, regardez bien à l'arrière plan...
Et là, au milieu, tout chauve, c'est le Feldberg, le point culminant de la Forêt Noire.
Petit souvenir, Marie et Martine qui papotent tout en appréciant le paysage...
Après avoir joué avec les correspondants près de la tour du Schauinsland, nous allons entamer notre descente. Nous ne reprenons pas le téléphérique mais un superbe petit chemin qui doit nous
amener dans la vallée. Jean nous attend tout en bas avec le car.
On aperçoit le car mais nous sommes encore loin du but...
Et il fait chaud !!!!
Ils ont bien raison d'utiliser le soleil comme énergie, même sur le toit des étables !!!
Ou sur le toit des maisons et en bas des balcons....
Et malgré ces panneaux photovoltaïques, il n'y a pas de dégradation du paysage !
Voilà la fameuse piste de luge d'été...
Impressionnant non ?
Il faut monter 300 m pour redescendre ensuite les 1150 mètres de piste.
La maîtresse a bien expliqué toutes les règles de sécurité, interdiction absolue de rentrer dans la luge de celui qui est devant... Mais lors de la première descente, certains sont un peu frustrés
car du coup, ils ont dû freiner vraiment et ils auraient aimé aller plus vite.
Observation de tous ces visages à l'arrivée, c'est assez révélateur !!!!
Après avoir vu les chutes de Triberg qui
étaient sur notre route, nous prenons la direction de Gutach.
C'est là que se trouve la ferme "Vogtsbauernhof" qui date de 1612. Elle a été construite à cet endroit précis, les autres fermes ont été démontées et remontées autour lorsque ce site est
devenu un musée en plein air permettant de se rendre compte de la manière dont vivaient les gens en Forête Noire. A côté de la ferme se trouve le grenier, c'est là que les paysans entassaient leurs réserves, leurs pains et leurs objets de valeur. La maison d'habitation ayant une
cuisine où l'on faisait du feu (à la fois pour se chauffer et pour conserver les aliments) mais sans cheminée (Il suffit de regarder la toiture en chaume), les habitants craignaient toujours un
incendie et prenaient donc leur précaution pour sauver ce qu'ils avaient de plus cher...
Une paysanne file la laine devant nous comme au temps jadis... Elle a déjà tricoté des paires et des paires de chaussettes en grosse laine bien rugueuse !
Là, nous apprenons comment les paysans s'éclairaient et se chauffaient (avant la bougie). En fait, ils ne devaient pas voir grand chose avec ce bout de bois allumé et
posé en équilibre sur cet espèce de chevalet. Ils se couchaient donc avec les poules et se levaient aux premières lueurs du jour.
Découverte de la scie qui permettait de fabriquer ces magnifiques maisons en bois..
A gauche le grenier, à droite la maison, et au premier plan le potager, indispensagble à la survie des paysans qui n'avaient que cela et lesanimaux de la
ferme pour se nourrir.
Pour le pique-nique, nous retrouvons nos correspondants mais ils n'ont pas eu la patience de nous attendre, il est plus d'une heure et de fait, nous avons très faim !
Les maîtresses avec Marie, Anja et Sigrun...
Après le repas, c'est un peu la panique. Nos correspondants devaient faire de la luge avec nous mais finalement, ils doivent reprendre un train plus tôt. Jean va les raccompagner en car jusqu'à la
gare afin qu'ils ne le ratent pas... Et pendant ce temps, nous jouons à l'eau... Un vrai bonheur !
Ce jour là, certains découvrent le plaisir de la solidarité et des jeux en commun, de vrais bons souvenirs...
Ensuite, départ vers la piste de luge d'été...
Nous sommes attendus à 18h au
musée de l'énergie solaire de Fribourg. Notre conférencier n'étant pas encore arrivé, nous prenons le temps de découvrir les abords du musée. Il y a les panneaux solaires dernière génération mais
également une vieille machine à vapeur ainsi qu'une roue de moulin.
Ensuite commencent les choses sérieuses, savons-nous faire la différence entre les énergies renouvelables et non rennouvelables ?
D'après notre conférencier, le plus important est de savoir faire la différence entre ce que l'on trouve dans la terre (comme le pétrole ou le charbon) et ce qui pousse à l'air libre. Le charbon
(ou le pétrole) qui est utilisé, libère en brûlant du CO2 qui lui n'était pas présent dans l'atmosphère. Alors que le bois , donc l'arbre, qui lui a passé sa vie à transformer le CO2 en
oxygène va bien sûr dégager lui aussi du CO2 en brûlant mais ce dernier est rééquilibré par l'oxygène produit durant sa vie. Il n'y a donc pas d'effets néfastes pour la terre, une action en
équilibre une autre.
Toute la classe est très à l'écoute, nous allons voir comment le bois peut être utilisé dans des chaudières nouvelles générations. (Granulés,
copeaux)
L'huile de colza, transformée en carburant, est également à classer dans les énergies renouvelables car le colza lorsqu'il pousse transforme le CO2 en oxygène, donc lorsqu'il brûle, il rééquilibre
également le phénomène (du CO2 contre du gaz carbonique). Après ce cours bien compris, nous découvrons comment toutes les nouvelles constructions de Fribourg sont des maisons à énergies positives. Cela passe par l'isolation
et les panneaux photovoltaïques.
Ici un panneau isolant qui tient compte de l'orientation de la maison en fonction des saisons (Soleil rasant ou haut dans le ciel)
Différents panneaux solaires comme cette tuile "solaire" afin
d'être moins visible sur un toit...
Ensuite, nous passons à tout ce qui peut permettre de réchauffer l'eau.
Fribourg étant une ville très ensoleillée, la ville a pris le parti de tout orienter vers un type de capteurs plats qui réchauffent l'eau...
Celui-ci est un gros capteur rempli d'eau, on appelle cela un capteur de stockage. La lumière rentre et la tôle la renvoie comme un miroir. 70 m2 chauffent ainsi 6000 litres d'eau...
Mais les personnes qui fabriquent de l'électricité à Fribourg ou ailleurs en Allemagne paient l'électricité qu'elles consomment et revendent celle qu'elles fabriquent
car à l'heure actuelle, on ne sait pas stocker l'électricité ainsi produite...
Nous avons également découvert la tondeuse 'tortue", équipée de panneaux solaires et de capteurs, elle fonctionne comme un robot. Le rêve pour tout jardinier qui veut se reposer...
Et pour finir, nous avons tous testé le vélo, en pédalant, nous produisons notre propre énergie qui nous permet de mettre en route une lampe, un poste de radio ou même une bouilloire... Plus
l'engin consomme d'électricité, plus nous devons pédaler énergiquement. Un vrai trombinoscope:
Ce matin, nous partons pour
l'éco-musée de Gutach où nous attendent nos correspondants qui eux s'y rendent en train. Mais nous faisons une halte à Triberg afin de découvrir les chutes les plus hautes d'Allemagne (162
m)
Ce sont les eaux de la rivière Gutach qui forment 7 cascades successives. C'est magnifique !
La maîtresse n'a qu'une peur, c'est que l'un d'entre-nous ne tombe .... D'ailleurs Donovan peut remercier son copain Florian et surtout Gisèle !! Souvenirs....
Johan, Florian et Grégory, bien à l'abri dans leur tronc, on les oublierait presque...
De belles racines sur un rocher granitique...
La Forêt Noire au coeur des chutes de Triberg (Wasserfälle)
Notre écureuil, responsable de quelques disputes....